Dans le désert de l'oubli,
J'imagine tant de personnes réunis.
Toutes ces terminaisons en i,
Qui hantent mon esprit.
Vie, saisie, oubli, suffit, promis,
Ces mots me pourrissent la vie.
A chaque instant l'un d'eux me saisi,
Pour qu'un jour enfin je l'oublie.
Découvrant la fin qu'il suffit,
Ce dont à quoi je m'étais promis.
Le désert s'est oublié en toute liberté,
Je veux retrouver ma gaité.
dimanche 28 mars 2010
vendredi 2 octobre 2009
Grand frère
Tu m'as fait pénétrer ton univers,
J'en ai imprégné les revers.
Dans un petit instant,
J'en ai ressenti l'instinct.
Tu m'as dévoilé l'acceptation de soi,
J'en ai tiré la bonne leçon et c'est bien grâce à toi.
C'était quatre fois rien, je te l'accorde,
Mais tu as toujours pris la peine d'écouter mon désordre.
Tu m'as appris ta couleur sur un demi ton,
J'en ai pris conseil à tâtons.
Ton être est rempli de bonheur et de justes valeurs,
Toujours d'un œil protecteur tu as su guérir mes peurs.
Tu as affronté mes démons avec espièglerie,
Bien plus que je n'ai pu les combattre avec étourderie.
Dans le désert du désarroi,
Tu m'as épaulé comme un roi.
Dans ton sourire je revis,
Dans tes paroles je m'isole.
Ainsi font les grandes rencontres de la vie,
Je suis fière d'être ton amie.
De cette amitié est née une confiance sans limite,
Aveuglément elle est devenue un rite.
Sans bruit je me suis immiscée dans ta vie,
Tu m'as ouvert les portes de ton domaine sans aucune haine.
J'ai bataillé pour trouver les mots justes qui à présent sont évident et sonnent juste.
Aucune fausse note ne s'est glissée dans notre octave.
Ta présence m'apaise telle une entrave à la quiétude.
Aucun bémol ne nous survole,
Tout est dit et bien dit.
Sur le fil de l'oubli je n'ai qu'une envie,
Te serrer fort dans mes bras et te dire merci.
Merci d'émerveiller ma vie
J'en ai imprégné les revers.
Dans un petit instant,
J'en ai ressenti l'instinct.
Tu m'as dévoilé l'acceptation de soi,
J'en ai tiré la bonne leçon et c'est bien grâce à toi.
C'était quatre fois rien, je te l'accorde,
Mais tu as toujours pris la peine d'écouter mon désordre.
Tu m'as appris ta couleur sur un demi ton,
J'en ai pris conseil à tâtons.
Ton être est rempli de bonheur et de justes valeurs,
Toujours d'un œil protecteur tu as su guérir mes peurs.
Tu as affronté mes démons avec espièglerie,
Bien plus que je n'ai pu les combattre avec étourderie.
Dans le désert du désarroi,
Tu m'as épaulé comme un roi.
Dans ton sourire je revis,
Dans tes paroles je m'isole.
Ainsi font les grandes rencontres de la vie,
Je suis fière d'être ton amie.
De cette amitié est née une confiance sans limite,
Aveuglément elle est devenue un rite.
Sans bruit je me suis immiscée dans ta vie,
Tu m'as ouvert les portes de ton domaine sans aucune haine.
J'ai bataillé pour trouver les mots justes qui à présent sont évident et sonnent juste.
Aucune fausse note ne s'est glissée dans notre octave.
Ta présence m'apaise telle une entrave à la quiétude.
Aucun bémol ne nous survole,
Tout est dit et bien dit.
Sur le fil de l'oubli je n'ai qu'une envie,
Te serrer fort dans mes bras et te dire merci.
Merci d'émerveiller ma vie
Libellés :
Draveil,
le 29 septembre 2009
La femme abricot
Cette femme au goût d'abricot a su comprendre mes maux
En un battement de cils elle a pénétré mon livre
De ses doigts délicats elle a effleuré mon âme égarée dans ce grand champ de blé
D'une stratégie habile elle a contemplé mon argile
Sa lueur perfide a illuminé mon être candide
Elle a créé en moi une dépendance des plus abondantes
Elle m'a laissé me diriger sur le fil de l'oubli jusqu'à en perdre la silhouette muette de mon être
Son emprunte est malgré tout resté en moi comme une brûlure indélébile
Le fil de l'oubli s'est brisé pour me laisser voler
En un battement de cils elle a pénétré mon livre
De ses doigts délicats elle a effleuré mon âme égarée dans ce grand champ de blé
D'une stratégie habile elle a contemplé mon argile
Sa lueur perfide a illuminé mon être candide
Elle a créé en moi une dépendance des plus abondantes
Elle m'a laissé me diriger sur le fil de l'oubli jusqu'à en perdre la silhouette muette de mon être
Son emprunte est malgré tout resté en moi comme une brûlure indélébile
Le fil de l'oubli s'est brisé pour me laisser voler
Libellés :
Draveil,
le 28 septembre 2009
Humain électrique
L'espèce humaine est égocentrique
Tout cela me rend électrique
L'ambition est le mot d'ordre
Dans ce monde en désordre
Arriver à ses fins n'a pas de prix
Jusqu'à ce que les défunts en rient
L'absurdité superficielle qui orne tout ce ciel d'une couleur Aphrodite
Donne l'impression d'un rite
Absorbé par cette cupidité profonde
À en oublier les vraies valeurs de ce monde
L'espèce humaine vie dans l'ombre
De ce bonheur vu de la pénombre
Où elle croit pouvoir s'épanouir
Alors qu'elle vient juste de s'évanouir
Obnubilée par cet être parfait
Qui lui prend son âme de fait
Elle s'imagine triomphante
Alors qu'elle n'est qu'errante
Tout cela me rend électrique
L'ambition est le mot d'ordre
Dans ce monde en désordre
Arriver à ses fins n'a pas de prix
Jusqu'à ce que les défunts en rient
L'absurdité superficielle qui orne tout ce ciel d'une couleur Aphrodite
Donne l'impression d'un rite
Absorbé par cette cupidité profonde
À en oublier les vraies valeurs de ce monde
L'espèce humaine vie dans l'ombre
De ce bonheur vu de la pénombre
Où elle croit pouvoir s'épanouir
Alors qu'elle vient juste de s'évanouir
Obnubilée par cet être parfait
Qui lui prend son âme de fait
Elle s'imagine triomphante
Alors qu'elle n'est qu'errante
Libellés :
Draveil,
le 28 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
Mon Ombre
On me l'a déjà dit, mon ombre me supplie,
D'une certaine envie, d'un certain ennui,
Elle vagabonde dans les couloirs sombres de mon être.
Elle ne survit que de délits, que de défis,
Toujours aux aguets, elle m'épie sans cesse,
La moindre hésitation est une invitation,
Elle s'empare alors de mon être qui n'est plus le même.
Elle se régale de ces méfaits lorsque mon être ne reconnait plus son rôle,
Elle déambule, elle envahit ma bulle,
Plus rien de me protège lorsqu'elle a décidé de prendre le contrôle.
Une sensation d'impuissance m'envahie alors,
Elle s'amuse de sa puissance jusqu'à ce que je reprenne connaissance,
Dans l'entre de moi-même, elle pénètre,
Sans gêne, elle m'entraîne tout au fond,
Au fin fond de ce tunnel virtuel, elle arpente mes pensées les plus secrètes,
Elle métrise son errance avec assurance,
Elle sait exactement quel endroit cibler,
Et me désarme, sans relâche, jusqu'à ce que je craque.
Tout devient alors si confus, si dénuer de sens,
Que l'essence même de sa puissance n'est plus,
Arrivée à l'apogée de ses facultés, elle me relâche,
De son summum, je m'écroule et retombe à grande vitesse dans mon être que j'aime,
Celui en qui je crois, celui qui m'humanise,
Mon être de principe, mon être de conviction,
Sans qui je n'aurais aucune raison …
D'une certaine envie, d'un certain ennui,
Elle vagabonde dans les couloirs sombres de mon être.
Elle ne survit que de délits, que de défis,
Toujours aux aguets, elle m'épie sans cesse,
La moindre hésitation est une invitation,
Elle s'empare alors de mon être qui n'est plus le même.
Elle se régale de ces méfaits lorsque mon être ne reconnait plus son rôle,
Elle déambule, elle envahit ma bulle,
Plus rien de me protège lorsqu'elle a décidé de prendre le contrôle.
Une sensation d'impuissance m'envahie alors,
Elle s'amuse de sa puissance jusqu'à ce que je reprenne connaissance,
Dans l'entre de moi-même, elle pénètre,
Sans gêne, elle m'entraîne tout au fond,
Au fin fond de ce tunnel virtuel, elle arpente mes pensées les plus secrètes,
Elle métrise son errance avec assurance,
Elle sait exactement quel endroit cibler,
Et me désarme, sans relâche, jusqu'à ce que je craque.
Tout devient alors si confus, si dénuer de sens,
Que l'essence même de sa puissance n'est plus,
Arrivée à l'apogée de ses facultés, elle me relâche,
De son summum, je m'écroule et retombe à grande vitesse dans mon être que j'aime,
Celui en qui je crois, celui qui m'humanise,
Mon être de principe, mon être de conviction,
Sans qui je n'aurais aucune raison …
Libellés :
le 19 août 2009,
Neuilly
Abattu
Bâillonnée, ligotée, mon corps se débat,
Il veut partir, il veut fuir,
Loin, très loin de tout.
Asphyxiée, brisée, éreintée, je ne veux que m'évader,
Accablée, calomniée, je ne rêve que de voler,
Déroutée par mon anxiété, mon corps s'enflamme et me blâme,
Pétrifiée et tellement épuisée, je me blesse de cette faiblesse,
Vole plané au-dessus de ma liberté, chute libre en plein délire, mon corps ne sait que choisir.
Il veut partir, il veut fuir,
Loin, très loin de tout.
Asphyxiée, brisée, éreintée, je ne veux que m'évader,
Accablée, calomniée, je ne rêve que de voler,
Déroutée par mon anxiété, mon corps s'enflamme et me blâme,
Pétrifiée et tellement épuisée, je me blesse de cette faiblesse,
Vole plané au-dessus de ma liberté, chute libre en plein délire, mon corps ne sait que choisir.
Libellés :
le 19 août 2009,
Neuilly
Vie de l’oubli
La haine de cette vie trop souvent enfouie dans un certain oubli
N’a de vie que pour autrui
Qui parti dans cet infini
Ne retrouve que ce trouble ébranlé
Enchaînés à mes pieds
Ces boulets ne me quittent...
N’a de vie que pour autrui
Qui parti dans cet infini
Ne retrouve que ce trouble ébranlé
Enchaînés à mes pieds
Ces boulets ne me quittent...
Libellés :
2 septembre 2008,
Draveil
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