mardi 2 septembre 2008

Voyage dans ma tête ...

Un souffle,
Un vent,
Ma tête ensorcelée par cet amant…

Le sable,
La mer,
Rien est amer,

Tout est doux,
Tout est sans dessus dessous…

De cet amour pour la nature,
Le soleil brûle et perdure…

De ces rayons qu'il transmet,
Calme nos errances à jamais immenses…

Mais au moment où ce récit s'écrit,
il n'y a que lui…

Il brûle ma peau, réchauffe mon âme,
Car il est le seul à dégourdir mon esprit si mépris par le temps incompris…

Et dans un sommeil infini il libère ma vie,
Ma toute petite vie de cet ennui infini…

Des rires, des cris à ce point définis,
Par cette douceur qui n’écœure qu’autrui…

Ce trouble dans ma tête qui jamais ne me quitte,
Trouve aujourd'hui l'équilibre requis…

Ce nouvel horizon qui m'attend aujourd'hui,
N'a de cesse de combler mon envie si souvent indécis...

Amour Impossible ....

La renaissance des sens au combien immenses...

De cet amour impossible me mutile...

Le cœur renversé, l'âme absorbée,
Ce retour aux sentiments aimants,
Ravivent tout mon être et me transperce
De sa flèche pointue et émue...

Cupidon n'épargne personne, pas même les anges déchus ...

mercredi 13 août 2008

Naître ...

N’être que le détritus d’un passé blessé …
Tu m'habites, tu m’attires,

Sur le fil de l’oubli raisonne ce bruit,
Blessés par nos peurs, heurtés par nos cris…
Sourd de n’être qu’un être en quête d’une passion pour cet horizon…

Aussi lointain qu’opportun…
Le récif d’un appel originel,
N’a de cesse de s’ébranler contre les parois de ce tunnel…

Tels des rois, on trébuche et on chute,
Et on se relève tel un être entier et fort,
Qui convaincu par ses efforts…

N’a de cesse de n’être que l’étendu de son être,
Au cœur blessé et au corps détendu…

Encré par cette force habitée depuis une éternité,
Restera roi de ses choix au combien guidés par cette sérénité…

dimanche 10 août 2008

Toucher le fond ...

Mais d’où vient ce besoin de s’oublier à ce point ?
À tel point de n’être plus qu’une poussière qui sombre dans l’ombre …

Dans l’ombre de cette vie,
Dans l’ombre de cette nuit…

De n’être plus que l’ombre de son ombre dans cette vie si sombre
Au plus profond des couloirs de pénombre…

Je t’effleure du bout des doigts,
Je t’espère au firmament du fond aimant,
Désirant n’être que cette poussière qui viendra te toucher…

Dans cette brume obscure qui dure,
De cette bulle offusque l’étrange de cet ange aux ailes noires qui m’accapare de son astre velouté, et effrayé par cette parcelle de vie si petite…

Dans l’immensité de cet océan sombre, je m’approche lentement,
Et je vois au loin cette petite bulle de pénombre qui illumine mon ombre de ce sombre fond…

mardi 5 août 2008

Tu files ...

Petit à petit, tu fais ton nid et tu m’oublies…
Je ne suis plus qu’un vague souvenir blessée par mon devenir …

De l’air, juste un peu d’air pour m’en défaire…

De ces traces qui glacent,
De ce passé qui m’a hanté...

Je t’efface à mon tour pour que cet amour ne me glace…

Petite à petit, le temps défile et tu files,
Notre idylle est restée sur ce fil fragile...

Être habile et fébrile,
Mais sur un mouvement de cils, tu files …

Étouffée ...

Emprisonnée dans cet étang massif,
Impuissante devant cet espace passif,

J’étouffe, je suffoque …

Ce vide m’attire et m’aspire,
Je ne peux lutter contre cette emprise.

Dominante et fervente, je décante…
Je dérape et m’échappe mais cet étouffement me rattrape…

Je me débats, ça m’épuise…
Ça m’épuise à tel point que petit à petit…

Je m’éteints …

Oubliée...

Envie de cette nuit qui envahit mon esprit,
Seule dans mon lit, je m’oublie …
De ces gestes indécis dirigés par une certaine envie d’oubli…

Oublier ce désir enfoui qui effleure mon ennui,
Troublée par l’errance de cette apparence au combien affriolante…

Errante entre cette vie et cet ennui,
Mon équilibre ne se trouve que dans cet oubli …

mercredi 23 juillet 2008

Passe ...

Le temps qui passe ne t’efface,
L’ivresse de cette tendresse me dépasse…

D’un orage me délasse de l’âge qui agace,
Ces traces salaces me lassent…

Mes pensées se prélassent que l’on s’enlace,
De cette place qui n’est que glace…

De cet étreint que je rêvasse,
Me laisse l’empreinte de tes grâces…

Parcourant mon corps au cœur de glace,
Ton souffle passe tel un éclat de strass …

mardi 22 juillet 2008

Livrée ...

Introvertie livide,
De cette peur qui nous vide…

D’un geste s’illumine,
De cette poussière aride…

Introvertie de nos cris,
Trop souvent repentis…

Martelé de cet abîme,
Ruisselé de ces rîmes…

Me livrer à ce vide…

mercredi 16 juillet 2008

Le dernier souffle...

Un souffle,
Une vie qui nous unie,

Un amour,
Un secours qui nous entour,

De ces gestes de toute une vie, tu nous as appris l’amour,
D’un regard tu nous as appris l’égard…
Ton âme nous garde.

De ton nom restera auprès de nous tout ton être.
De ta présence égaillera à jamais nos cœurs…
Ton âme nous garde.

De ce vide qui envahi nos nuits arides,
De cette tristesse qui nous oppresse…
Ton âme nous garde.

De ses souvenirs à jamais encrés au plus profond de nous,
De ton sourire et de tes éclats de rires…
Ton âme nous garde.

Ton âme dure et perdurera à travers nos cœurs
qui se meurent sans toi.

lundi 7 juillet 2008

Marchand de Sable...

Insomnie tu m'inspires,
Tu dures et perdures,
Sommeil infini de ces nuits trop arides.

Je te cherche... je t’attends.... mais je ne te vois pas.
Je fais les cent pas avec l’espoir d’un certain désarroi.

À la quête de ton sable, si pure et si rare,
Je me laisserai volontiers m'évader, je n’ai de cesse d’imaginer ta venue.
Venu d’ailleurs pour un sommeil meilleur qui demeure à jamais un rêve éveillé.

Insomnie infinie, tu dures et perdures,
Privée de ce monde parallèle et irréel de ces doux rêves.

Je tourne... je vire…. rien n’y fait.
L’espoir insupportable de te revoir me plonge au plus profond de ce miroir.

Je cherche pourtant la sortie, mais elle est si loin, je suis emprisonnée par ce réel oppressant.

Ton sable se fait tellement rare que ma plus grande tristesse est de ne plus jamais te revoir.

Étrange Argile ...

L’étrange dérange,
Par son être, par son ange,
Impoli supplice de cet insolent mélange…

De cet oubli d’infini enfoui dans cet ennui,
Ennemi de nos nuits trop souvent assouvies…

À croire en un espoir à jamais illusoire,
De ce défit illisible qui est toute notre vie…

L’enchevêtrement muet de nos sens,
Donne un sens absurde à cette quintessence,
Quitte cette errance qui nourrit nos offenses…

L’énergie de ces cris trop souvent assourdi,
Par ce vent qui s’engouffre dans cette vie aigrie,

Fragile de cette argile modelée,
Sur ce modèle éternellement agile,

Cette semence n’a de cesse de nous rendre étrange…

Manque...


Infiniment petit,
Dans l’immensité de cette vie …

De quelques pas effleure la nuit,
De ce désir subtil qui nous envahit…

Où l’important n’est plus à notre portée,
Où cette porte n’a de cesse de nous importuner…

De ce manque accompli que l’on voudrait tant voir combler,
Où le comble n’a de cesse de nous manquer…

Par cette porte, qu’importe…

Le trouble est emporté,
Le manque est dominé,
Porté par ce manque troublé …

Le Rêve de vie né...

Vie de rêve,
Rêve d’une vie…

Libertin de nuit,
Libère certain bruit…

D’une envie,
D’un ennui…

Miroir d’ennemi,
Incertain de cet étreint…

Vie divine,
Devine la voie de cette nuit…

En catimini,
Se relevant de cette pluie…

Déroutante et dense,
Libère nos sens de cet ennui …

mercredi 2 juillet 2008

Être entier...

Tombaux en lambeaux,
Tomber de bien haut…

L’air assouvi,
L’âme ne survie…

L’air de rien ne vie,
De cette vie en l’air qui ère …

Âme perdue… âme déchue,
Hantée par cet être entier …

mardi 1 juillet 2008

Vide ...

Regard lasse,
Idées fades,
L’esprit se prélasse…

Mélancolie à tout prix
Pris de mépris,

Force de nos sens
À contre sens d’essences,

À jamais assouvie
Cette vie sous vide…

L’héritage du partage
Part à nos âges,

Innocence des sens
Insouciance des dires

Force tranquille, force fragile
Désir de fuir,
Fuir les désirs…

Avide de désirs
Désirant ce vide…

mardi 24 juin 2008

Âme de vie, Âme d’ennui...

Âme de vie, Âme d’ennui,
Sur le parvis, elles se suivent…

Âme de vie, Âme d’ennui,
Tant d’émoi devant cet infini…

Âme de vie, Âme d’ennui,
Pourvu qu’elles survivent…

Âme de vie, Âme d’ennui,
La peur s’évanouie…

Âme de vie, Âme d’ennui,
Perdure l’insomnie…

Âme de vie, Âme d’ennui,
Le cœur se meurtri…

Âme de vie, Âme d’ennui,
L’esprit s’enrichit…

Âme de vie, Âme d’ennui,
L’ennui cherche la vie…

dimanche 22 juin 2008

L’autre moitié...

Docile mais fragile, elle se laisse guider…

Le fruit défendu est pourtant à ses pieds…

Mais elle n’ose y toucher…

Sa fragilité n’a de cesse de l’apprécier…

Elle a été touchée par son autre moitié…

vendredi 20 juin 2008

Le petit papillon ...

Le petit paillon qui a les ailes brûlées, ne sait pas quoi faire…

D’un côté, un petit diable assis sur son épaule droite lui cris avec toute l’excitation possible « mais fonce ma fille ! Fonce ! Et ne te prend pas la tête ! ».

Tandis, qu’un petit ange assis sur son épaule gauche lui murmure avec beaucoup de fermeté : « soit raisonnable mon enfant, tout ça n’est pas rationnel, c’est du délire !»

Et pourtant le petit papillon, prend son envol et veut découvrir l’univers …

Il veut voyager… s’évader … et partir très loin de tout …

Et tout ce qui étaient ses petites habitudes, il n’en veut plus…

Mais que pourrait répondre le petit papillon à ses deux consciences ???

Que nous ne sommes que de passage sur terre, tels des papillons éphémères…

mercredi 18 juin 2008

Le Choix

Choix d’aujourd’hui, choix de demain…

Peur d’hier et crainte de demain…

Choix indécis et ténébreux, vous me hantez…

Que faut-il pour apaiser nos peines, nos souffrances si déroutantes ?

Un peu de risque, un peu de culot, et la vie nous remercie de ces décisions si difficiles à prendre.

Choix du passé, choix du futur…

Souffrance d’hier et peur de demain…

La hantise de l’ombre ténébreuse masque notre insouciance…

L’insouciance d’une sincérité éclatante nous éblouit

Aller vers l’avenir en ayant peur du présent et en gardant le souvenir du passé…

Un passé si présent dans le futur …

lundi 16 juin 2008

Juste ça ....

Regarder les gens vivre et avoir l'impression de passer à côté de la sienne.
Regarder ses mômes jouer et se dire que c'est beau tant d'insouciance, tant d'innocence.
Cette pureté et cette sincérité qui ne dureront pas.
Ces petits êtres hauts comme trois pommes qui courent partout et dont le plus grand drame est d'arrêter de jouer.
Et pourtant, ce ciel est d'un bleu exceptionnel, et le soleil me réchauffe les joues.
Je suis assisse sur un banc et je regarde la mer, ne serait-ce pas ça la vrai vie ?
Simplement profiter des petits plaisirs de la vie que l'on oublie trop souvent à force de se complaire dans notre mal-être.
Juste le soleil brûlant, cette mer à perte de vue, ce vent qui apaise la chaleur et qui s'engouffre dans mes cheveux.
Juste ça, pour être bien ...

mardi 3 juin 2008

Ombre et lumière ...

Ma lumière me donne des ailes,
Mais mon ombre me fait chuter...

Ma lumière me laisse croire qu'il y a un lendemain,
Mais mon ombre me fait tout abandonner...

Ma lumière me protège,
Mais mon ombre me met en danger ...

Ma lumière m'abandonne à des pensées quelques peu secrètes,
Mais mon ombre me laisse m'échouer ...

Ma lumière n'est peut-être pas loin,
Mais mon ombre m'empêche de l'atteindre...

Ma lumière me redonne goût à la vie
Tandis que mon ombre me laisse sans voix...

vendredi 9 mai 2008

De battre mon cœur s’est arrêté...

Tu es parti…

Depuis mon cœur se meurt…

Il n’arrive pas à repartir…

Je sais qu’il bat, mais je ne ressens pas ses battements…

L’océan de l’amour est déshydraté,

Ce n’est plus qu’un désert sans oasis…

L’absence est si grande,

C’est si effrayant,

Les tournants sont renversants,

Le vide est si vertigineux…

Ce vide m’attire, mais la chute est si impressionnante,

Qu’elle laisse libre cours à toutes sortes de pensées…

L’amour fusionnel est parti, loin, très loin…

Ce n’est plus qu’un vieux souvenir,

Un souvenir qui restera encré en moi jusqu’à la fin…

Malgré tout, mon cœur se raconte une histoire et me permets de continuer,

Continuer à avancer et surtout de ne pas me retourner…

J’attends les surprises de la vie avec impatience

Et qui sait ?

Peut-être qu’un jour, à nouveau, de battre mon cœur reprendra…


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jeudi 8 mai 2008

Authentique Estancia - Don Silvano


"Estancia" véritable ferme typique argentine.
Elle nous raconte l'histoire du "Maté" et les coutumes des "Gauchos de la Pampa".
Le "Maté" boisson locale très amer à base de plantes, la "yerba maté".
Et dont les feuilles, que l'on torréfie et pulvérise, fournissent, infusées dans l'eau chaude, une boisson stimulante, aux effets semblables à ceux du café ou du thé.
Le mot maté vient du "Quechua mathi", qui désigne une sorte de calebasse, récipient traditionnellement utilisé pour boire le maté et encore utilisé de nos jours.
C'est un moment de convivialité entre argentin, un rituel traditionnel. Le meneur, prépare le "Maté" en boit un peu, puis le passe à son voisin qui en boit un peu et le redonne au meneur qui remet de l'eau chaude et qui le passe à une autre personne et ainsi de suite...

Le maté, boisson très amer, peu être servie avec du sucre, qui masque son amertume. Cette boisson local de couleur verte épinard est par la même occasion bienfaisante pour la digestion ...
Cette boisson locale s'est étendue en Uruguay, Bolivie et les provinces sud du Brésil.





"Los Gauchos", les "cowboys argentins", ont une tenue très authentique. Le "Gaucho" est loyal et ne se bat pas pour obtenir une terre.

Plutôt que de se battre, les "Gauchos" font des courses de chevaux et le gagnant de la course obtient sa terre.

Lorsqu'un "Gaucho" voulait se marier, il devait faire une course à cheval et muni d'un petit bâton, devait attraper un anneau suspendu. Il devait en plus de gagner la course, attraper cet anneau et l'offrir à sa belle.
Si sa belle était déjà mariée, il offrait cet anneau, et la belle devait embrasser le "Gaucho" et le mari de cette belle devait embrasser le cheval du "Gaucho". Quelle coutume !

Chaque course représentait le gain de quelque chose.



Ces "Gauchos" pratiquait une technique de dressage douce et sans violence où le principe est de faire comprendre au cheval ce que l'on souhaite qu'il fasse.

Le Tango danse très sensuelle, et longtemps considérée avec une très grande vulgarité, est l'emblème de l'argentine.

La Boca

Au cœur de Buenos Aires, on peut trouver le quartier populaire de "La Boca" regroupant plusieurs rues commerçantes et une multitude d'artisans.

Ce quartier est dominé par énormément de couleurs et on peut retrouver les personnalités les plus célèbres de l'Argentine, Eva Péron, Mafalda, Maradonna, sans oublier le Tango.

Eva Péron, qui se retrouve Chef d'État après la mort de son mari, le Général Péron.

Mafalda, personage emblématique de l'Argentine, ce personnage a été créé par Quino et on la retrouve partout, sous différentes formes, tasse, porte cigarette, dessous de verres, sac ...etc.

Maradonna, grand footballeur argentin qui a marqué son temps.
Un sosie de Maradonna vous propose de prendre une photo avec vous !




Le Tango se danse dans les rues. C'est assez spectaculaire.
Danse autrefois pratiquée par les prostitués, qui était considéré comme une danse très vulgaire avec des paroles vulgaires.
Le Tango revient peu à peu dans les rues de Buenos Aires, mais revu à notre époque avec des paroles plus soft, mais la danse n'a pas changé. Cette danse est une association de petites mises en scènes.

Le Tango raconte une histoire...

Que reste-t-il...

Lorsque l’ange prend son envol, que reste-t-il ?

Lorsque le bonheur s’évapore, que reste-t-il ?

Lorsque nos rêves disparaissent, que reste-t-il ?

Lorsque notre devenir nous fait faux bon, que reste-t-il ?

L’ange laisse des plumes …

Le bonheur laisse des souvenirs…

Les rêves nous donnent de l’espoir…

Et notre devenir attend tout ce qu’il reste…

Comment savoir ?

On peut se tromper soi-même,

On pense se connaître mais il n’en est rien,

Un jour on pense quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Un jour on ressent quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Un jour on vit quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Tout ça va si vite, comment savoir ce qui est vrai, comment savoir si ce que l’on ressent est réel, comment savoir si on n’essaie pas de se convaincre de quelque chose. Tout simplement parce que l’on voudrait y croire, tout simplement parce qu’on voudrait que ce soit réel…

Comment savoir ?

La vie est tellement aléatoire, on se trompe soi-même, n’est-ce pas un comble ? Ne sommes-nous pas sensés nous connaître ? Ne devrions-nous pas savoir tout de suite si cela est réel ou bien si nous tentons de nous persuader de quelque chose ?

L’être humain est si complexe, si instable, si indécis…

Comment savoir ?

Le monde parfait, la vie parfaite, tout le monde en rêve, mais il n’en est rien …

Chacun a ses démons, ses déboires, son mal-être… et pourtant, on essaie toujours, toujours de se convaincre que ça existe, que c’est vrai… mais qu’en est-il ???

Est-ce un rêve ? Une illusion ? Ou bien est-ce réel ?

Comment savoir ?

Notre âme ne se dévoile pas systématiquement, elle attend, elle observe, et ensuite seulement elle s’exprime de divers manières …

Elle nous impose des questions, des questions que l’on se pose sans cesse, sur notre vie, sur notre avenir, sur nos sentiments, sur ce que l’on voudrait vraiment faire, sur ce que l’on voudrait vraiment devenir …

Comment savoir ?

Comment savoir si notre être ne s’amuse pas ? Comment savoir s’elle n’y voit pas un jeu ?

Comment savoir si on peut lui faire confiance ?

Est-ce une trahison de se tromper ? Est-ce une illusion de croire en quelque chose ?

Doit-on se fermer aux autres car la peur de faire mal est plus grande que tout le reste ?

Mais ce qui est effrayant, c’est de savoir qu’il n’y a aucune réponse à toutes ces questions …

lundi 14 avril 2008

Elle...

Elle était tout pour moi,
Ma vie, mes choix, ma lumière, mes pensées .... tout ...

Absolument tout ...
Elle était et est encore si présente auprès de moi,
Toujours avec moi, en moi ...
C'est fou comme les sentiments ne s'effacent pas avec le temps, au contraire, ils s'amplifient... tout comme un battement de cœur, il s’emballe, il bât de plus en plus vite, avec de plus en plus d’intensité … c'est si beau, c'est si fort ...
Les heures passent, les jours passent, les mois passent, mais elle est toujours aussi omniprésente.
Son odeur me manque, sa voix me manque, son sourire me manque, ses rires, ses mains, ses câlins, tout me manque... ELLE me manque...
Elle m'a appris tant de choses, la dignité, l'honneur, l'amour...
J'ai hérité de sa force de vivre ... de sa détermination ... de sa joie de vivre...
Je ne lui ai jamais assez dit merci pour tout ça, merci pour tout l'amour qu'elle m'a apporté sans limite, pour toute son attention sans limite, pour toute sa générosité qu'elle m'a tant apporté.

Elle m’a tout laissé d’elle, mes souvenirs sont indestructibles, ils sont à jamais gravés dans mon cœur et dans ma tête…

Elle, c'est ma grand-mère, qui m'a élevé avec énormément d'amour, et qui me manque terriblement à présent...


Ton être est parti, mais ton âme survie à travers moi, à travers nous ...

Tu nous as laissé tant de souvenirs inoubliables qui chaque jour alimentent notre quotidien...

Tu es exceptionnelle et tu resteras exceptionnelle ...


...

mardi 19 février 2008

Bonheur

Lorsque le bonheur vient frapper à ta porte, n’ais pas peur,

Lève toi et ouvre lui ta porte, tu verras, tu ne seras pas déçu,

Il t’apprendra à voler, à rêver, à aimer, à rire aux éclats,

Il t’emmènera loin, te fera découvrir de nombreuses choses et surtout il ne te quittera plus

Et lorsque ce petit bonheur aura accompli sa mission, n’oublie pas ce jour où tu lui as ouvert ta porte et à quel point tu es heureuse à présent …



jeudi 24 janvier 2008

Ma sérénité...

Tu es ma sérénité…

Mon p’tit moment de bonheur dans ce monde de brut

Une caresse, un regard et notre amour est insubmersible

Ma sérénité…

Ce moment de pur bonheur que tu m’accordes dès que tu t’approches de moi

Ces petits sons que tu extorques de ta petite bouche sont si doux

Ton pelage tigré et argenté est si délicieux à toucher

Ma sérénité …

Tu es mon moment de bien être dès que tu m’effleures

Tu me taraudes le cœur à chaque moment privilégié que tu m’offres

Ma sérénité…

Ton regard est si profond, si intense, qu’il m’enivre

Tes gestes sont si doux et si élégants, qu’ils me font chavirer

Ce sentiment de bien être, de pur bonheur que je ressens lorsque tu es auprès de moi…

Tu es ma sérénité…


lundi 14 janvier 2008

Mon ange...

Tu es arrivé dans ma vie comme un ange...

Mon bienveillant...

Tu as changé toute ma vie...

Mes peurs, mes angoisses, tout s’est envolé...

Tu veilles sur moi à chaque instant...

Tu m’encourages, tu m’épaules ...

Tu m’as fait re-croire en des choses dont je ne pensais pas que l’existence pouvait persister

Tu m’as redonné le sourire, ma bonne humeur est revenue...

Notre amour est si fort, si intense, si fusionnel, que ça en est incroyable...

Tu es mon ange, mon bienveillant...

Dans chacun de mes faits et gestes, tu es là, partout avec moi, tu es là ...

Mon ange ...

Avec toi à mes côtés, je retrouve ma force, mon invincibilité à toutes épreuves…

Mon ange...

Ça s’en va …

Troublée,

Mais pourtant sensée,

Un regard, un sourire et ….ça s’en va,

Échouée,

Mais pourtant sereine,

Un mot, un éclat de rire et …..ça s’en va,

Exaltée, enivrée, dépravée, agrippée,

Tout s’en va…

Tu es mon autre ….

Ta robe, ta corpulence,

Tout est parfait,

Ton souffle, ton regard,

Tu m’enivres,

Ton allure, ton caractère,

Tu m’attires,

Tu es unique…

Exaltée, intriguée...

Tu t’imposes devant tant de choses,

Tu me fais chavirer…

Tu m’enlèves à tout,

Tu m’évades…

Tu me libères de tant de choses,

Par ton être, par ton âme …

Tu es mon autre …