Par son être, par son ange,
Impoli supplice de cet insolent mélange…
Ennemi de nos nuits trop souvent assouvies…
De ce défit illisible qui est toute notre vie…
L’enchevêtrement muet de nos sens,
Donne un sens absurde à cette quintessence,
Quitte cette errance qui nourrit nos offenses…
Par ce vent qui s’engouffre dans cette vie aigrie,
Fragile de cette argile modelée,
Sur ce modèle éternellement agile,
Cette semence n’a de cesse de nous rendre étrange…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire