mercredi 13 août 2008

Naître ...

N’être que le détritus d’un passé blessé …
Tu m'habites, tu m’attires,

Sur le fil de l’oubli raisonne ce bruit,
Blessés par nos peurs, heurtés par nos cris…
Sourd de n’être qu’un être en quête d’une passion pour cet horizon…

Aussi lointain qu’opportun…
Le récif d’un appel originel,
N’a de cesse de s’ébranler contre les parois de ce tunnel…

Tels des rois, on trébuche et on chute,
Et on se relève tel un être entier et fort,
Qui convaincu par ses efforts…

N’a de cesse de n’être que l’étendu de son être,
Au cœur blessé et au corps détendu…

Encré par cette force habitée depuis une éternité,
Restera roi de ses choix au combien guidés par cette sérénité…

2 commentaires:

Anonyme a dit…

A quant l'éponyme renaissance ?

Anonyme a dit…

Soirée bonne.