Mais d’où vient ce besoin de s’oublier à ce point ?
À tel point de n’être plus qu’une poussière qui sombre dans l’ombre …
Dans l’ombre de cette nuit…
Au plus profond des couloirs de pénombre…
Je t’espère au firmament du fond aimant,
Désirant n’être que cette poussière qui viendra te toucher…
De cette bulle offusque l’étrange de cet ange aux ailes noires qui m’accapare de son astre velouté, et effrayé par cette parcelle de vie si petite…
Et je vois au loin cette petite bulle de pénombre qui illumine mon ombre de ce sombre fond…
2 commentaires:
Un repli vers soi.
Soirée bonne.
Petit est-ce ?
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