dimanche 10 août 2008

Toucher le fond ...

Mais d’où vient ce besoin de s’oublier à ce point ?
À tel point de n’être plus qu’une poussière qui sombre dans l’ombre …

Dans l’ombre de cette vie,
Dans l’ombre de cette nuit…

De n’être plus que l’ombre de son ombre dans cette vie si sombre
Au plus profond des couloirs de pénombre…

Je t’effleure du bout des doigts,
Je t’espère au firmament du fond aimant,
Désirant n’être que cette poussière qui viendra te toucher…

Dans cette brume obscure qui dure,
De cette bulle offusque l’étrange de cet ange aux ailes noires qui m’accapare de son astre velouté, et effrayé par cette parcelle de vie si petite…

Dans l’immensité de cet océan sombre, je m’approche lentement,
Et je vois au loin cette petite bulle de pénombre qui illumine mon ombre de ce sombre fond…

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Un repli vers soi.
Soirée bonne.

Anonyme a dit…

Petit est-ce ?