vendredi 9 mai 2008

De battre mon cœur s’est arrêté...

Tu es parti…

Depuis mon cœur se meurt…

Il n’arrive pas à repartir…

Je sais qu’il bat, mais je ne ressens pas ses battements…

L’océan de l’amour est déshydraté,

Ce n’est plus qu’un désert sans oasis…

L’absence est si grande,

C’est si effrayant,

Les tournants sont renversants,

Le vide est si vertigineux…

Ce vide m’attire, mais la chute est si impressionnante,

Qu’elle laisse libre cours à toutes sortes de pensées…

L’amour fusionnel est parti, loin, très loin…

Ce n’est plus qu’un vieux souvenir,

Un souvenir qui restera encré en moi jusqu’à la fin…

Malgré tout, mon cœur se raconte une histoire et me permets de continuer,

Continuer à avancer et surtout de ne pas me retourner…

J’attends les surprises de la vie avec impatience

Et qui sait ?

Peut-être qu’un jour, à nouveau, de battre mon cœur reprendra…


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jeudi 8 mai 2008

Authentique Estancia - Don Silvano


"Estancia" véritable ferme typique argentine.
Elle nous raconte l'histoire du "Maté" et les coutumes des "Gauchos de la Pampa".
Le "Maté" boisson locale très amer à base de plantes, la "yerba maté".
Et dont les feuilles, que l'on torréfie et pulvérise, fournissent, infusées dans l'eau chaude, une boisson stimulante, aux effets semblables à ceux du café ou du thé.
Le mot maté vient du "Quechua mathi", qui désigne une sorte de calebasse, récipient traditionnellement utilisé pour boire le maté et encore utilisé de nos jours.
C'est un moment de convivialité entre argentin, un rituel traditionnel. Le meneur, prépare le "Maté" en boit un peu, puis le passe à son voisin qui en boit un peu et le redonne au meneur qui remet de l'eau chaude et qui le passe à une autre personne et ainsi de suite...

Le maté, boisson très amer, peu être servie avec du sucre, qui masque son amertume. Cette boisson local de couleur verte épinard est par la même occasion bienfaisante pour la digestion ...
Cette boisson locale s'est étendue en Uruguay, Bolivie et les provinces sud du Brésil.





"Los Gauchos", les "cowboys argentins", ont une tenue très authentique. Le "Gaucho" est loyal et ne se bat pas pour obtenir une terre.

Plutôt que de se battre, les "Gauchos" font des courses de chevaux et le gagnant de la course obtient sa terre.

Lorsqu'un "Gaucho" voulait se marier, il devait faire une course à cheval et muni d'un petit bâton, devait attraper un anneau suspendu. Il devait en plus de gagner la course, attraper cet anneau et l'offrir à sa belle.
Si sa belle était déjà mariée, il offrait cet anneau, et la belle devait embrasser le "Gaucho" et le mari de cette belle devait embrasser le cheval du "Gaucho". Quelle coutume !

Chaque course représentait le gain de quelque chose.



Ces "Gauchos" pratiquait une technique de dressage douce et sans violence où le principe est de faire comprendre au cheval ce que l'on souhaite qu'il fasse.

Le Tango danse très sensuelle, et longtemps considérée avec une très grande vulgarité, est l'emblème de l'argentine.

La Boca

Au cœur de Buenos Aires, on peut trouver le quartier populaire de "La Boca" regroupant plusieurs rues commerçantes et une multitude d'artisans.

Ce quartier est dominé par énormément de couleurs et on peut retrouver les personnalités les plus célèbres de l'Argentine, Eva Péron, Mafalda, Maradonna, sans oublier le Tango.

Eva Péron, qui se retrouve Chef d'État après la mort de son mari, le Général Péron.

Mafalda, personage emblématique de l'Argentine, ce personnage a été créé par Quino et on la retrouve partout, sous différentes formes, tasse, porte cigarette, dessous de verres, sac ...etc.

Maradonna, grand footballeur argentin qui a marqué son temps.
Un sosie de Maradonna vous propose de prendre une photo avec vous !




Le Tango se danse dans les rues. C'est assez spectaculaire.
Danse autrefois pratiquée par les prostitués, qui était considéré comme une danse très vulgaire avec des paroles vulgaires.
Le Tango revient peu à peu dans les rues de Buenos Aires, mais revu à notre époque avec des paroles plus soft, mais la danse n'a pas changé. Cette danse est une association de petites mises en scènes.

Le Tango raconte une histoire...

Que reste-t-il...

Lorsque l’ange prend son envol, que reste-t-il ?

Lorsque le bonheur s’évapore, que reste-t-il ?

Lorsque nos rêves disparaissent, que reste-t-il ?

Lorsque notre devenir nous fait faux bon, que reste-t-il ?

L’ange laisse des plumes …

Le bonheur laisse des souvenirs…

Les rêves nous donnent de l’espoir…

Et notre devenir attend tout ce qu’il reste…

Comment savoir ?

On peut se tromper soi-même,

On pense se connaître mais il n’en est rien,

Un jour on pense quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Un jour on ressent quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Un jour on vit quelque chose et le lendemain il en est autrement,

Tout ça va si vite, comment savoir ce qui est vrai, comment savoir si ce que l’on ressent est réel, comment savoir si on n’essaie pas de se convaincre de quelque chose. Tout simplement parce que l’on voudrait y croire, tout simplement parce qu’on voudrait que ce soit réel…

Comment savoir ?

La vie est tellement aléatoire, on se trompe soi-même, n’est-ce pas un comble ? Ne sommes-nous pas sensés nous connaître ? Ne devrions-nous pas savoir tout de suite si cela est réel ou bien si nous tentons de nous persuader de quelque chose ?

L’être humain est si complexe, si instable, si indécis…

Comment savoir ?

Le monde parfait, la vie parfaite, tout le monde en rêve, mais il n’en est rien …

Chacun a ses démons, ses déboires, son mal-être… et pourtant, on essaie toujours, toujours de se convaincre que ça existe, que c’est vrai… mais qu’en est-il ???

Est-ce un rêve ? Une illusion ? Ou bien est-ce réel ?

Comment savoir ?

Notre âme ne se dévoile pas systématiquement, elle attend, elle observe, et ensuite seulement elle s’exprime de divers manières …

Elle nous impose des questions, des questions que l’on se pose sans cesse, sur notre vie, sur notre avenir, sur nos sentiments, sur ce que l’on voudrait vraiment faire, sur ce que l’on voudrait vraiment devenir …

Comment savoir ?

Comment savoir si notre être ne s’amuse pas ? Comment savoir s’elle n’y voit pas un jeu ?

Comment savoir si on peut lui faire confiance ?

Est-ce une trahison de se tromper ? Est-ce une illusion de croire en quelque chose ?

Doit-on se fermer aux autres car la peur de faire mal est plus grande que tout le reste ?

Mais ce qui est effrayant, c’est de savoir qu’il n’y a aucune réponse à toutes ces questions …