On me l'a déjà dit, mon ombre me supplie,
D'une certaine envie, d'un certain ennui,
Elle vagabonde dans les couloirs sombres de mon être.
Elle ne survit que de délits, que de défis,
Toujours aux aguets, elle m'épie sans cesse,
La moindre hésitation est une invitation,
Elle s'empare alors de mon être qui n'est plus le même.
Elle se régale de ces méfaits lorsque mon être ne reconnait plus son rôle,
Elle déambule, elle envahit ma bulle,
Plus rien de me protège lorsqu'elle a décidé de prendre le contrôle.
Une sensation d'impuissance m'envahie alors,
Elle s'amuse de sa puissance jusqu'à ce que je reprenne connaissance,
Dans l'entre de moi-même, elle pénètre,
Sans gêne, elle m'entraîne tout au fond,
Au fin fond de ce tunnel virtuel, elle arpente mes pensées les plus secrètes,
Elle métrise son errance avec assurance,
Elle sait exactement quel endroit cibler,
Et me désarme, sans relâche, jusqu'à ce que je craque.
Tout devient alors si confus, si dénuer de sens,
Que l'essence même de sa puissance n'est plus,
Arrivée à l'apogée de ses facultés, elle me relâche,
De son summum, je m'écroule et retombe à grande vitesse dans mon être que j'aime,
Celui en qui je crois, celui qui m'humanise,
Mon être de principe, mon être de conviction,
Sans qui je n'aurais aucune raison …
lundi 14 septembre 2009
Abattu
Bâillonnée, ligotée, mon corps se débat,
Il veut partir, il veut fuir,
Loin, très loin de tout.
Asphyxiée, brisée, éreintée, je ne veux que m'évader,
Accablée, calomniée, je ne rêve que de voler,
Déroutée par mon anxiété, mon corps s'enflamme et me blâme,
Pétrifiée et tellement épuisée, je me blesse de cette faiblesse,
Vole plané au-dessus de ma liberté, chute libre en plein délire, mon corps ne sait que choisir.
Il veut partir, il veut fuir,
Loin, très loin de tout.
Asphyxiée, brisée, éreintée, je ne veux que m'évader,
Accablée, calomniée, je ne rêve que de voler,
Déroutée par mon anxiété, mon corps s'enflamme et me blâme,
Pétrifiée et tellement épuisée, je me blesse de cette faiblesse,
Vole plané au-dessus de ma liberté, chute libre en plein délire, mon corps ne sait que choisir.
Vie de l’oubli
La haine de cette vie trop souvent enfouie dans un certain oubli
N’a de vie que pour autrui
Qui parti dans cet infini
Ne retrouve que ce trouble ébranlé
Enchaînés à mes pieds
Ces boulets ne me quittent...
N’a de vie que pour autrui
Qui parti dans cet infini
Ne retrouve que ce trouble ébranlé
Enchaînés à mes pieds
Ces boulets ne me quittent...
Ange étrange
De cette affection étrange me ronge,
Fredonne un mélange qui fait naufrage,
De cette rage qui démange à notre âge,
Divine image de cet ouvrage,
Un orage qui partage notre rivage,
De cette image au combien sage,
Qui n’a de cesse de combler notre partage,
De cette vie qui naufrage dans notre rage,
Cet ange étrange dérange,
Par cet oubli, par cet ennui qui est son ennemi,
Cette vie qui s’oublie, s’abandonne à cet ange étrange,
Cette image de l’étrange ne dérange que cet ange,
Qui dans un mirage reflète son image.
Fredonne un mélange qui fait naufrage,
De cette rage qui démange à notre âge,
Divine image de cet ouvrage,
Un orage qui partage notre rivage,
De cette image au combien sage,
Qui n’a de cesse de combler notre partage,
De cette vie qui naufrage dans notre rage,
Cet ange étrange dérange,
Par cet oubli, par cet ennui qui est son ennemi,
Cette vie qui s’oublie, s’abandonne à cet ange étrange,
Cette image de l’étrange ne dérange que cet ange,
Qui dans un mirage reflète son image.
Aperçu
Aveuglée durant toutes ces années,
Tu m’as apporté la vérité.
Vérité que je refusais de voir,
Peut-être par peur de décevoir.
Tiraillée d’absurdités,
J’ai emprunté ton chemin.
Ce chemin anodin,
Dont je ne vois pas la fin.
J’aperçois dans le noir cet espoir,
Espoir qu’il n’y ait jamais d’au revoir.
Tu as su charmer mon cœur,
Ce cœur qui goûte enfin au bonheur.
Bonheur d’aimer de d’être aimé,
Ce qui n’a de cesse de m’enivrer.
Quelque part, tout ce récit était écrit,
Merci d’être rentré dans ma vie.
Tu m’as apporté la vérité.
Vérité que je refusais de voir,
Peut-être par peur de décevoir.
Tiraillée d’absurdités,
J’ai emprunté ton chemin.
Ce chemin anodin,
Dont je ne vois pas la fin.
J’aperçois dans le noir cet espoir,
Espoir qu’il n’y ait jamais d’au revoir.
Tu as su charmer mon cœur,
Ce cœur qui goûte enfin au bonheur.
Bonheur d’aimer de d’être aimé,
Ce qui n’a de cesse de m’enivrer.
Quelque part, tout ce récit était écrit,
Merci d’être rentré dans ma vie.
Il attend
Il attend sur ce banc,
Il regarde mais il n’y a pourtant aucune escale,
Il attend patiemment un signe, un message mais rien ne se dégage.
Il n’essaie plus d’y échapper, il le sait, il l’attend, elle viendra.
Quand, comment, il l’ignore, mais il attend.
Peut-être viendra-t-elle demain, peut-être dans un futur lointain.
Il attend cette vague qui bousculera toute sa vie, celle qui dissipera les nuages.
Tout s’arrête, tout se fige sur le fil de l’exile.
Il attend sur son banc, le bon moment,
Qu’elle arrive, qu’elle l’emmène dans ce vent.
Il regarde mais il n’y a pourtant aucune escale,
Il attend patiemment un signe, un message mais rien ne se dégage.
Il n’essaie plus d’y échapper, il le sait, il l’attend, elle viendra.
Quand, comment, il l’ignore, mais il attend.
Peut-être viendra-t-elle demain, peut-être dans un futur lointain.
Il attend cette vague qui bousculera toute sa vie, celle qui dissipera les nuages.
Tout s’arrête, tout se fige sur le fil de l’exile.
Il attend sur son banc, le bon moment,
Qu’elle arrive, qu’elle l’emmène dans ce vent.
Mortel être
Déstabilisée par ce passé blessé,
Qui me poursuit et qui me tape de plein fouet,
Lorsque ces âmes me blâment,
A la hâte, elles m’étalent de leurs souvenirs glacials,
Souvenirs que je tente d’oublier,
Mais qui me rattrapent sur le dédalle de l’oubli,
Mon âme n’est faite que de lubies
Ignorantes de ce futur accablé par ces pensées oubliées,
Certaines me reviennent et me transforment
En une forme d’être que je ne suis pas
Une rage, une haine si forte, si intense qui me transporte,
Enfermée, châtiée, elles guettent une éventuelle lueur de bonheur,
Pour très vite me rappeler que je n’ai rien oublié de se passé torturé,
Mon cœur percé par cette lance pointue et ardu qui me transperce
De tout mon être sans me dire pourquoi.
Ma chair à vif, mes os me brûlent de cette amertume de n’être que tristesse.
Cette faiblesse qui me rappelle cette odeur de métal
Qui brûle doucement, très doucement, cette douleur qui m’enivre lentement, très lentement,
Elle fond, elle meurt, je me meurs.
Qui me poursuit et qui me tape de plein fouet,
Lorsque ces âmes me blâment,
A la hâte, elles m’étalent de leurs souvenirs glacials,
Souvenirs que je tente d’oublier,
Mais qui me rattrapent sur le dédalle de l’oubli,
Mon âme n’est faite que de lubies
Ignorantes de ce futur accablé par ces pensées oubliées,
Certaines me reviennent et me transforment
En une forme d’être que je ne suis pas
Une rage, une haine si forte, si intense qui me transporte,
Enfermée, châtiée, elles guettent une éventuelle lueur de bonheur,
Pour très vite me rappeler que je n’ai rien oublié de se passé torturé,
Mon cœur percé par cette lance pointue et ardu qui me transperce
De tout mon être sans me dire pourquoi.
Ma chair à vif, mes os me brûlent de cette amertume de n’être que tristesse.
Cette faiblesse qui me rappelle cette odeur de métal
Qui brûle doucement, très doucement, cette douleur qui m’enivre lentement, très lentement,
Elle fond, elle meurt, je me meurs.
Fumée furieuse
Fumée de l’oublie,
Fumée de l’ennui,
Tu arpentes ma vie,
Tu tends la main à ce destin auquel tu affectes une fin.
Fumée sans répit,
Fumée de la nuit,
Tu sillonnes mes veines,
Tu ne prends pas la peine de t’échapper lorsque tu t’imprègnes de ma peine.
Fumée de l’ombre,
Fumée de la pénombre,
Tu offusques mon ombre qui s’enfume de ta couleur grise.
Bercée par cette immortalité glacée,
Tu caresses le voile de mon âme,
Tu m’abandonnes et m’emprisonnes jusqu’à ce que je m’envole.
Fumée de l’ennui,
Tu arpentes ma vie,
Tu tends la main à ce destin auquel tu affectes une fin.
Fumée sans répit,
Fumée de la nuit,
Tu sillonnes mes veines,
Tu ne prends pas la peine de t’échapper lorsque tu t’imprègnes de ma peine.
Fumée de l’ombre,
Fumée de la pénombre,
Tu offusques mon ombre qui s’enfume de ta couleur grise.
Bercée par cette immortalité glacée,
Tu caresses le voile de mon âme,
Tu m’abandonnes et m’emprisonnes jusqu’à ce que je m’envole.
Soleil
Tu es un soleil qui s'illumine,
Ta lumière a su éclairer mon chemin
Jusqu'alors ombragé par ses pierres en ruines,
Tes rayons ont su réveiller mon cœur
Qui jusqu'alors s'était éteint.
Mon âme désormais réchauffée de ta chaleur,
Demeure dans tout mon être,
Dérobé de ses peurs qui l'emprisonnaient dans cet ailleurs,
L'ombre de ses anges déchus a laissé place,
À tes traces qui illuminent mon astre.
D'un seul mot, je pourrais résumer ce désastre,
Qui veut tout dire, qui ne veut rien dire,
Mon cœur a choisi de t'élire.
Ce mot que je n'ose prononcer,
Intimidée par son intensité,
Ne fait de moi qu'une petite fée,
Qui a redécouvert le plaisir de voler,
Le bonheur de rêver.
Mon cœur n'aura plus jamais froid,
Tant que tu veilleras sur moi.
Mise à nue par ces quelques mots
Étendus de mes propres maux,
Je ne saurais dire plus qu'un mot
Survolant dans un écho
Toute la densité de ce propos.
Mon destin jusqu'alors incertain,
Arborait mon chemin de cette triste main
M'indiquant ce stupide refrain,
De l'éternel défunt.
Mon triste sort a pris son essor
Devant ce tort renaissant de cette mort,
Tu m'as jeté un sort.
Ce doux sortilège au combien profond,
Sentiment de légèreté dans cet été,
Qui me transporte devant cette porte,
Grande ouverte à de nouvelles découvertes.
L'ignorance de cette errance
Particulière qui m'éclaire telle une renaissance
Des sens désormais délivrée par cette essence
Même de transparence.
Ton espace est devenu mien
Mon espace est devenu tien
Et notre place n'en demeure que terrien
Petits hommes que nous sommes au combien
Fragiles et vulnérables devant cette étreinte
Facile qui nous illumine
De tes rayons si sublimes,
Tu es mon soleil.
Ta lumière a su éclairer mon chemin
Jusqu'alors ombragé par ses pierres en ruines,
Tes rayons ont su réveiller mon cœur
Qui jusqu'alors s'était éteint.
Mon âme désormais réchauffée de ta chaleur,
Demeure dans tout mon être,
Dérobé de ses peurs qui l'emprisonnaient dans cet ailleurs,
L'ombre de ses anges déchus a laissé place,
À tes traces qui illuminent mon astre.
D'un seul mot, je pourrais résumer ce désastre,
Qui veut tout dire, qui ne veut rien dire,
Mon cœur a choisi de t'élire.
Ce mot que je n'ose prononcer,
Intimidée par son intensité,
Ne fait de moi qu'une petite fée,
Qui a redécouvert le plaisir de voler,
Le bonheur de rêver.
Mon cœur n'aura plus jamais froid,
Tant que tu veilleras sur moi.
Mise à nue par ces quelques mots
Étendus de mes propres maux,
Je ne saurais dire plus qu'un mot
Survolant dans un écho
Toute la densité de ce propos.
Mon destin jusqu'alors incertain,
Arborait mon chemin de cette triste main
M'indiquant ce stupide refrain,
De l'éternel défunt.
Mon triste sort a pris son essor
Devant ce tort renaissant de cette mort,
Tu m'as jeté un sort.
Ce doux sortilège au combien profond,
Sentiment de légèreté dans cet été,
Qui me transporte devant cette porte,
Grande ouverte à de nouvelles découvertes.
L'ignorance de cette errance
Particulière qui m'éclaire telle une renaissance
Des sens désormais délivrée par cette essence
Même de transparence.
Ton espace est devenu mien
Mon espace est devenu tien
Et notre place n'en demeure que terrien
Petits hommes que nous sommes au combien
Fragiles et vulnérables devant cette étreinte
Facile qui nous illumine
De tes rayons si sublimes,
Tu es mon soleil.
Errer
Mon âme déambule à la vue de cette bulle
Qui m’appelle, qui m’ensorcèle
A l’aube de ce crépuscule qui me harcèle
Pourquoi partir sans se lire ?
Pourquoi partir sans se dire ?
Tes mots ont survolés mon esprit
Ils sont restés incompris
Ne voulant pas y croire j’ai cherché une échappatoire
Je n’ai pas réussi à toucher cette victoire
Emprisonnée dans mon désir de te revoir
Pourvu qu’un jour mon désarroi t’atteigne
De sa sensibilité malsaine
Tu ne m’as pas laissé le temps
Blessée par cette ignorance
Aussi élégante qu’insouciante
Je ne me suis laissée allée dans cette légèreté
Il est temps pour moi de tirer ma révérence
Sans un bruit je m’éclipse
Le vent m’emporte, les nuages m’effacent
Je n’ai plus ma place
Qui m’appelle, qui m’ensorcèle
A l’aube de ce crépuscule qui me harcèle
Pourquoi partir sans se lire ?
Pourquoi partir sans se dire ?
Tes mots ont survolés mon esprit
Ils sont restés incompris
Ne voulant pas y croire j’ai cherché une échappatoire
Je n’ai pas réussi à toucher cette victoire
Emprisonnée dans mon désir de te revoir
Pourvu qu’un jour mon désarroi t’atteigne
De sa sensibilité malsaine
Tu ne m’as pas laissé le temps
Blessée par cette ignorance
Aussi élégante qu’insouciante
Je ne me suis laissée allée dans cette légèreté
Il est temps pour moi de tirer ma révérence
Sans un bruit je m’éclipse
Le vent m’emporte, les nuages m’effacent
Je n’ai plus ma place
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