Fumée de l’oublie,
Fumée de l’ennui,
Tu arpentes ma vie,
Tu tends la main à ce destin auquel tu affectes une fin.
Fumée sans répit,
Fumée de la nuit,
Tu sillonnes mes veines,
Tu ne prends pas la peine de t’échapper lorsque tu t’imprègnes de ma peine.
Fumée de l’ombre,
Fumée de la pénombre,
Tu offusques mon ombre qui s’enfume de ta couleur grise.
Bercée par cette immortalité glacée,
Tu caresses le voile de mon âme,
Tu m’abandonnes et m’emprisonnes jusqu’à ce que je m’envole.
lundi 14 septembre 2009
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