Déstabilisée par ce passé blessé,
Qui me poursuit et qui me tape de plein fouet,
Lorsque ces âmes me blâment,
A la hâte, elles m’étalent de leurs souvenirs glacials,
Souvenirs que je tente d’oublier,
Mais qui me rattrapent sur le dédalle de l’oubli,
Mon âme n’est faite que de lubies
Ignorantes de ce futur accablé par ces pensées oubliées,
Certaines me reviennent et me transforment
En une forme d’être que je ne suis pas
Une rage, une haine si forte, si intense qui me transporte,
Enfermée, châtiée, elles guettent une éventuelle lueur de bonheur,
Pour très vite me rappeler que je n’ai rien oublié de se passé torturé,
Mon cœur percé par cette lance pointue et ardu qui me transperce
De tout mon être sans me dire pourquoi.
Ma chair à vif, mes os me brûlent de cette amertume de n’être que tristesse.
Cette faiblesse qui me rappelle cette odeur de métal
Qui brûle doucement, très doucement, cette douleur qui m’enivre lentement, très lentement,
Elle fond, elle meurt, je me meurs.
lundi 14 septembre 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire