Tu es un soleil qui s'illumine,
Ta lumière a su éclairer mon chemin
Jusqu'alors ombragé par ses pierres en ruines,
Tes rayons ont su réveiller mon cœur
Qui jusqu'alors s'était éteint.
Mon âme désormais réchauffée de ta chaleur,
Demeure dans tout mon être,
Dérobé de ses peurs qui l'emprisonnaient dans cet ailleurs,
L'ombre de ses anges déchus a laissé place,
À tes traces qui illuminent mon astre.
D'un seul mot, je pourrais résumer ce désastre,
Qui veut tout dire, qui ne veut rien dire,
Mon cœur a choisi de t'élire.
Ce mot que je n'ose prononcer,
Intimidée par son intensité,
Ne fait de moi qu'une petite fée,
Qui a redécouvert le plaisir de voler,
Le bonheur de rêver.
Mon cœur n'aura plus jamais froid,
Tant que tu veilleras sur moi.
Mise à nue par ces quelques mots
Étendus de mes propres maux,
Je ne saurais dire plus qu'un mot
Survolant dans un écho
Toute la densité de ce propos.
Mon destin jusqu'alors incertain,
Arborait mon chemin de cette triste main
M'indiquant ce stupide refrain,
De l'éternel défunt.
Mon triste sort a pris son essor
Devant ce tort renaissant de cette mort,
Tu m'as jeté un sort.
Ce doux sortilège au combien profond,
Sentiment de légèreté dans cet été,
Qui me transporte devant cette porte,
Grande ouverte à de nouvelles découvertes.
L'ignorance de cette errance
Particulière qui m'éclaire telle une renaissance
Des sens désormais délivrée par cette essence
Même de transparence.
Ton espace est devenu mien
Mon espace est devenu tien
Et notre place n'en demeure que terrien
Petits hommes que nous sommes au combien
Fragiles et vulnérables devant cette étreinte
Facile qui nous illumine
De tes rayons si sublimes,
Tu es mon soleil.
lundi 14 septembre 2009
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