Cette femme au goût d'abricot a su comprendre mes maux
En un battement de cils elle a pénétré mon livre
De ses doigts délicats elle a effleuré mon âme égarée dans ce grand champ de blé
D'une stratégie habile elle a contemplé mon argile
Sa lueur perfide a illuminé mon être candide
Elle a créé en moi une dépendance des plus abondantes
Elle m'a laissé me diriger sur le fil de l'oubli jusqu'à en perdre la silhouette muette de mon être
Son emprunte est malgré tout resté en moi comme une brûlure indélébile
Le fil de l'oubli s'est brisé pour me laisser voler
vendredi 2 octobre 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire