Tu m'as fait pénétrer ton univers,
J'en ai imprégné les revers.
Dans un petit instant,
J'en ai ressenti l'instinct.
Tu m'as dévoilé l'acceptation de soi,
J'en ai tiré la bonne leçon et c'est bien grâce à toi.
C'était quatre fois rien, je te l'accorde,
Mais tu as toujours pris la peine d'écouter mon désordre.
Tu m'as appris ta couleur sur un demi ton,
J'en ai pris conseil à tâtons.
Ton être est rempli de bonheur et de justes valeurs,
Toujours d'un œil protecteur tu as su guérir mes peurs.
Tu as affronté mes démons avec espièglerie,
Bien plus que je n'ai pu les combattre avec étourderie.
Dans le désert du désarroi,
Tu m'as épaulé comme un roi.
Dans ton sourire je revis,
Dans tes paroles je m'isole.
Ainsi font les grandes rencontres de la vie,
Je suis fière d'être ton amie.
De cette amitié est née une confiance sans limite,
Aveuglément elle est devenue un rite.
Sans bruit je me suis immiscée dans ta vie,
Tu m'as ouvert les portes de ton domaine sans aucune haine.
J'ai bataillé pour trouver les mots justes qui à présent sont évident et sonnent juste.
Aucune fausse note ne s'est glissée dans notre octave.
Ta présence m'apaise telle une entrave à la quiétude.
Aucun bémol ne nous survole,
Tout est dit et bien dit.
Sur le fil de l'oubli je n'ai qu'une envie,
Te serrer fort dans mes bras et te dire merci.
Merci d'émerveiller ma vie
vendredi 2 octobre 2009
La femme abricot
Cette femme au goût d'abricot a su comprendre mes maux
En un battement de cils elle a pénétré mon livre
De ses doigts délicats elle a effleuré mon âme égarée dans ce grand champ de blé
D'une stratégie habile elle a contemplé mon argile
Sa lueur perfide a illuminé mon être candide
Elle a créé en moi une dépendance des plus abondantes
Elle m'a laissé me diriger sur le fil de l'oubli jusqu'à en perdre la silhouette muette de mon être
Son emprunte est malgré tout resté en moi comme une brûlure indélébile
Le fil de l'oubli s'est brisé pour me laisser voler
En un battement de cils elle a pénétré mon livre
De ses doigts délicats elle a effleuré mon âme égarée dans ce grand champ de blé
D'une stratégie habile elle a contemplé mon argile
Sa lueur perfide a illuminé mon être candide
Elle a créé en moi une dépendance des plus abondantes
Elle m'a laissé me diriger sur le fil de l'oubli jusqu'à en perdre la silhouette muette de mon être
Son emprunte est malgré tout resté en moi comme une brûlure indélébile
Le fil de l'oubli s'est brisé pour me laisser voler
Humain électrique
L'espèce humaine est égocentrique
Tout cela me rend électrique
L'ambition est le mot d'ordre
Dans ce monde en désordre
Arriver à ses fins n'a pas de prix
Jusqu'à ce que les défunts en rient
L'absurdité superficielle qui orne tout ce ciel d'une couleur Aphrodite
Donne l'impression d'un rite
Absorbé par cette cupidité profonde
À en oublier les vraies valeurs de ce monde
L'espèce humaine vie dans l'ombre
De ce bonheur vu de la pénombre
Où elle croit pouvoir s'épanouir
Alors qu'elle vient juste de s'évanouir
Obnubilée par cet être parfait
Qui lui prend son âme de fait
Elle s'imagine triomphante
Alors qu'elle n'est qu'errante
Tout cela me rend électrique
L'ambition est le mot d'ordre
Dans ce monde en désordre
Arriver à ses fins n'a pas de prix
Jusqu'à ce que les défunts en rient
L'absurdité superficielle qui orne tout ce ciel d'une couleur Aphrodite
Donne l'impression d'un rite
Absorbé par cette cupidité profonde
À en oublier les vraies valeurs de ce monde
L'espèce humaine vie dans l'ombre
De ce bonheur vu de la pénombre
Où elle croit pouvoir s'épanouir
Alors qu'elle vient juste de s'évanouir
Obnubilée par cet être parfait
Qui lui prend son âme de fait
Elle s'imagine triomphante
Alors qu'elle n'est qu'errante
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